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    vie locale

     Vous trouverez sous la rubrique :

     'événements chapelands' 

    un reportage photos ou des informations sur des événements touchant la vie locale (non à jour, voir les actualités) 

     La Chapelle de la Tour fait partie avec 9 autres communes de la CCVT (Communauté de Communes des Vallons de la Tour)
    La CCVT gère une pépinière d’entreprises, aide à la création et aux projets de développement des entreprises et à leur implantation.

    La politique de la CCVT consiste à :
    - mettre en place la gestion des déchets pour la protection de l’environnement,
    - assurer la distribution de l’eau et gérer l’assainissement,
    - réaliser des équipements dans l’intérêt communautaire,
    - développer les loisirs et la culture,
    - promouvoir le développement touristique.

     

    Un peu d'histoire de notre village
    Les premières traces historiques de notre village sont des écrits du docteur DENIER historien. Il identifie l’existence d’une maison forte au lieu dit « Chantarot » connu aujourd’hui sous l’appellation « le Béjui ».
    Il s’agissait d’un bastion fortifié destiné à arrêter l’invasion des troupes savoyardes qui franchissaient la frontière du Guiers. Le bastion est habité pendant 463 ans (de 1320 à 1783). Cette maison forte, construite certainement en pisé, n’a pas laissé de trace.

    Sous Louis Philippe, vers 1830 la route départementale 16 est construite.
    Le projet de création du boulevard avec ses platanes est réalisé sous le mandat de M Jacques GENTIL maire du village de 1871 à 1876.

    L'église
    L’église en pisé se trouvait plus à l’est que celle actuelle. La construction de l’église que nous connaissons aujourd’hui, l’autre était trop petite, se fit de 1872 à 1878. La toiture en tuiles creuses est refaite entièrement au moment de l’élévation du clocher avec des ardoises d’Angers en 1894.

    Le monument aux morts
    Après la 1ère guerre mondiale, le temps était aux discours élogieux et aux manifestations d'hommage et de reconnaissance. Comme à la Chapelle, les familles endeuillées n’avaient le plus souvent, pas pu recueillir le corps de leur père, frère ou enfant disparu, elles avaient besoin d'un endroit où concrétiser leur deuil. C'est pour cela que l'idée du monument communal est née. A La Chapelle, pour répondre à cette initiative, un comité a été créé et une souscription lancée. Le monument a été inauguré le 28 aout 1921.
    44 noms sont portés sur le monument pour la 1ère guerre mondiale. Ils avaient entre 20 et 45 ans. Ils ont été soit tués à l’ennemi soit décédés des suites de leurs blessures ou de maladies contractées sur la champ de bataille (septicémie, tuberculose) ou bien portés disparus.

    La vie scolaire et la mairie
    Un des bâtiments de la commune est dénommé ‘la petite école’ ou l’ancienne école. Ce bâtiment situé derrière l’église a abrité durant des décennies les bambins Chapelands et leurs maîtres et maîtresses.
    Le bâtiment actuel de la mairie entre en fonction en 1913 avec une classe de garçons. Sur son fronton apparait toujours les termes ‘école de garçons’. Les filles sont scolarisées dans une école privée tenue par une congrégation religieuse. C’est seulement en 1939 que l’école devient mixte.
    Aujourd’hui, nos enfants fréquentent le groupe scolaire construit en 2005 . En 2010,le groupe scolaire a été agrandi pour avoir une école maternelle composée de 3 classes, salle de repos avec une entrée indépendante des classes primaires.

    Les activités industrielles
    Au 18ième  siècle FRANCOIS 1er implante officiellement à Lyon,  l’industrie de la soie qui se développe dans toute la région. La Chapelle bénéficie  de ce phénomène et des ateliers voient le jour au 19ème. 
    Le premier atelier est celui de M Louis MOREL, arrière grand père de Mme Elisabeth BEC artiste peintre du village. L’atelier compte deux ou trois métiers à bras installés au dessus de ses écuries. Sa production est essentiellement du façonné soie naturelle destinée aux maisons de haute couture.
    Dans les années 30 le village compte deux autres usines de tissages Barbot et Bejuy-Trillat. De nombreux ateliers familiaux font entendre le bruit caractéristique des métiers de l’époque. La main-d’œuvre est constituée de femmes et d’hommes qui concilient le travail de la terre et le métier de tisseuse ou  de gareur.
    Une activité économique se met en place avec le développement de commerces
    (4 épiceries, 6 cafés, 2 boucheries, 1 boulanger, 1 garage à vélo, 1 maréchal ferrant, etc.)
    Dans les années 50 les maisons de soierie connaissent des difficultés et ferment les unes après les autres. La dernière usine de soierie de la commune ferma en juillet 65.

    La période de la 1ère et de la 2nde guerres mondiales
    Lors de la 1ère guerre mondiale le village paie un lourd tribu,  44 hommes décèdent sur une population de 872 habitants, la population diminue jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale.
    Lors de la 2nde guerre mondiale beaucoup d’hommes furent prisonniers, les allemands occupent  le canton. Les jeunes hommes préfèrent pour la plupart partir pour le maquis que pour le STO (Services du Travail Obligatoire).
    Les pylônes de la ligne haute tension des Plagnes, de Talessin, du Bessay sont dynamités par le maquis avec l’aide des villageois pour paralyser la production allemande.
    Comme dans beaucoup de villages la commune a perdu des hommes, elle ne les oublie pas en commémorant les dates d’armistice. Le monuments aux morts a été inauguré le 28 août 1921
     
    Le four banal
    Le four Joseph et Gaby Tripier appelé ‘four banal’ était installé auparavant à la ferme TRIPIER aux PLAGNES. Il a été acquis par la commune, fin 2005, suite au décès prématuré de Gaby Tripier. Une poignée de bénévoles, maçons, charpentiers, zingueurs, ont entrepris en début d’année, la construction d’un bâtiment, près de la petite école et y ont réinstallé le four. Le résultat est magnifique et permet de disposer désormais d’un outil remarquable qui peut être utilisé gracieusement par tous les Chapelands (Inscription obligatoire en mairie). A l’intérieur du bâtiment, le nom des anciens propriétaires du four est gravé dans la pierre et une plaque rend hommage à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cet ouvrage destiné à sauvegarder le patrimoine du village.

     La mare du Chemin Noir
    En sortant du village par la route de Chatanay, vous pouvez vous rendre à la mare du Chemin Noir. Cette mare naturelle a été créée au printemps 2004 pour enrichir le patrimoine communal, ainsi que pour l’intérêt écologique (c’est un milieu qui s’est peu à peu développé naturellement) et aussi pour  l’aspect détente et plaisir du site. Le trou était existant, il a été agrandi atteignant une profondeur de 50 à 160 cm. Une ile en son milieu a été créée pour permettre aux animaux de se protéger des sauvagines, des renards et des fouines.

     La ronde des fours
    En 1992, sous l'égide de l'U.S.C.C., Serge PICOT, Claude PONCET et Jean GALLIEN prirentl’initiative de créer une randonnée pour la fête du village.
    En 1996, sous la présidence de Jean GALLIEN, les jeunes membres de l'U.S.C.C. eurent l'idée de faire passer la randonnée près des vieux fours de la commune et du pain fut fabriqué au four BERGER. Et cette randonnée devint la «Ronde des Fours».
    Par la suite et progressivement, les ravitaillements se firent dans les fours GAGNOUD, GRAYEL, TRIPIER, HERBIN puis REY.
    En septembre, chaque année cette randonnée regroupe de 700 à 1000 marcheurs le dimanche de la vogue.

    La pierre erratique 
    Ronde d’un art du monde est un échange culturel et artistique avec les 5 continents. Entre 2009 et 2014, 10 artistes se sont succédés : chaque année, un artiste du continent, mis à l’honneur, et un artiste isérois se sont rencontrés et ont découvert leurs univers respectifs. Appelée à la rescousse pour pallier la défection de nos voisins Dolomois, La Chapelle a accepté de recevoir en 2014 l’œuvre créée à partir d’une pierre erratique sur laquelle des cupules ont été creusées. Cette pierre se trouve derrière l'église à côté de la table d'orientation.

     

    Découverte du village  
    Vous pouvez également découvrir votre village et ses environs, à pied ou en vélo grâce aux sentiers balisés (carte en vente en mairie ou à l'office du tourisme de La Tour du Pin ou plan sur la place du village ou disponible en mairie)
    Vous disposez d’une table d’orientation derrière l’église pour admirer les paysages.